La sécurité de demain, grâce aux solutions mobiles innovantes de Behm SAS

A l’aube des JO de 2024 et de la Coupe du monde de rugby, Behm SAS lance le Mobil Security, outil innovant de contrôle d’accès des foules. Un nouveau virage pour l’entreprise, qui élargit ainsi son savoir-faire historique en matière de conception de véhicules de haute technicité, unique en France.


Alain Behm, Behm SAS

Spécialiste dans la conception de véhicules spéciaux, à qui s’adressent vos solutions ?


Nos principaux clients sont les services de secours du territoire français, notamment les pompiers, mais aussi la gendarmerie. Nos véhicules de haute technicité - postes de commandement mobiles et cellules amovibles -, intègrent des technologies sur mesure, répondant aux mieux aux besoins opérationnels des équipes de sauvetage. Nous sommes aujourd’hui la seule entreprise en France à fabriquer des cellules amovibles, adaptées à chaque risque : inondations, chimique, éboulement, etc. Parallèlement à cette activité, nous conservons aussi notre métier d’origine : la carrosserie.


Qu’est-ce que le Mobil Security, la dernière nouveauté de Behm SAS ?


Le Mobil Security est un portique mobile innovant pour le contrôle d’accès des sites et des événements : stades, salles de spectacles, mais aussi marchés de Noël, festivals, parcs d’attraction, etc. Lancé il y a moins d’un an, le Mobil Security a été utilisé lors du G7 à Metz, en mai dernier.

Équipé des dernières technologies en matière de contrôle d’accès, il se présente comme la version mobile des portiques situés à l’entrée des aéroports. Plus dissuasif que la fouille corporelle, il est aussi trois fois plus rapide et requiert deux à trois fois moins d’agents de sécurité. Simple d’utilisation, il s’installe en à peine 20 minutes et son coût varie entre 6 000 et 8 000 euros HT par événement (hors transport), pouvant être financé grâce à un emplacement publicitaire.


Pourquoi Behm SAS se lance aujourd’hui sur le marché de la sécurité ?


Le Mobil Security s’inscrit dans la continuité de notre savoir-faire. Notre expertise sur les postes de commandement nous apporte une connaissance pointue de la gestion de crise et de l’intégration des outils de contrôle associés.

Aujourd’hui, nous travaillons également sur la mobilité d’un bodyscanner nouvelle génération intégrant de l’intelligence artificielle, encore en phase de développement. Il intégrera des capteurs détectant la présence de drogues, d’explosifs, de liquides ou d’armes imprimés en 3D.

Pourquoi avoir repris, il y a deux ans, l’enseigne fondée par votre arrière-grand-père ?

Créée en 1905, l’entreprise fabriquait des charrettes au début du vingtième-siècle. Restée dans le giron familial jusqu’en 2010, elle a connu ses grandes heures sur le marché international de la carrosserie, sous la houlette de mon père, dans les années 70. Mais à la suite de la crise de 2009, l’entreprise a été cédée à un fonds d’investissement. Après sa liquidation judiciaire, j’ai décidé de la racheter, en 2018, en reprenant 36 emplois sur 45. Aujourd’hui, nous avons retrouvé la totalité des effectifs.


Notre magazine s’adressant aux décideurs politiques de France, avez-vous un message à leur adresser ?


À l’aube de grands événements comme les JO 2024, une prise de conscience est indispensable en matière de sécurité. Aujourd’hui, aucune réglementation n’existe, laissant à chacun la responsabilité du niveau de sécurité à mettre en œuvre lors de manifestations. Les collectivités doivent savoir qu’il existe des dispositifs simples pour protéger la vie de chacun et rassurer leurs administrés en garantissant la sécurité de leurs événements.


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